merci pour ce beau hurlement.
Félicitez votre fils pour ses 18 ans et son sens critique, et n’hésitez pas à revenir nous voir, nous avons encore de beaux rires néanderthaux en préparation,
salut à tous
bravo, vous me faites hurler de rire
mon fils qui a 18 ans vous aime beaucoup aussi. faut dire que tres tot je l’ai élevé au « sens critique »
en tout cas merci encore, et continuez
merci pour ton soutien.
Nous sommes nombreux au Comité à apprécier cette publicité, et les jos_akocomment peu convaincus qu’elle générait nous accablaient de désespoir.
Merci aussi pour ta targette dans la gueule, c’est assez exotique, j’en reprendrais volontiers,
Sinon, comme d’habitude, pour toi ce sera la bonne vieille claque dans la gueule,
Amicalement,
Comme me l’a rappelé M. l’Historiographe Majeur, Philippe Teboul, saisi en pleine envolée lyrique lors d’une séance houleuse du Comité, avait déclaré aux membres actifs qui lui reprochaient son laxisme – il est vrai très prononcé (cela lui a coûté sa carte du Comité en 1970, suite à un événement tragique que le secret professionnel nous interdit de révêler ici) :
« Tout dépend du point de vue auquel on se place par rapport à l’idée qu’on se fait de la chose car l’homme le plus perspicace et le plus circonspect n’en est pas moins soumis à une somme d’exigences qui, pour ne pas être essentielles, n’en ont pas moins leur importance. »
Saluons la fulgurance de cette phrase météore, et adressons une pensée amicale à M. Teboul auquel nous conservons toute notre affection.
Midnight, le Comité de la Claque tient, en guise de droit de réponse, à vous inviter à méditer cette phrase de Philippe Teboul, membre actif du Comité de la Claque de 1966 à 1970 : « L’affection des peuples modernes pour leurs tyrans n’a d’égal que la haine que ces derniers se portent à eux-même. »
Cher cro-magnon,
merci pour ce beau hurlement.
Félicitez votre fils pour ses 18 ans et son sens critique, et n’hésitez pas à revenir nous voir, nous avons encore de beaux rires néanderthaux en préparation,
et une bonne paire de claques dans la gueule,
salut à tous
bravo, vous me faites hurler de rire
mon fils qui a 18 ans vous aime beaucoup aussi. faut dire que tres tot je l’ai élevé au « sens critique »
en tout cas merci encore, et continuez
rien q’un mot bravo pour tout
trés bnne pub
>-( 8-x 8-|
TROP déçu !!!!!!!!!!!
félicitations. votre site est terrible. continuez vos conneries.
Chère Main Chaude,
merci pour ton soutien.
Nous sommes nombreux au Comité à apprécier cette publicité, et les jos_akocomment peu convaincus qu’elle générait nous accablaient de désespoir.
Merci aussi pour ta targette dans la gueule, c’est assez exotique, j’en reprendrais volontiers,
Sinon, comme d’habitude, pour toi ce sera la bonne vieille claque dans la gueule,
Amicalement,
ben moi elle ma bien fé marré
sympa le petage de cable
une targette a tous^^|-D
Tres tres bof celle ci
nul
Comme me l’a rappelé M. l’Historiographe Majeur, Philippe Teboul, saisi en pleine envolée lyrique lors d’une séance houleuse du Comité, avait déclaré aux membres actifs qui lui reprochaient son laxisme – il est vrai très prononcé (cela lui a coûté sa carte du Comité en 1970, suite à un événement tragique que le secret professionnel nous interdit de révêler ici) :
« Tout dépend du point de vue auquel on se place par rapport à l’idée qu’on se fait de la chose car l’homme le plus perspicace et le plus circonspect n’en est pas moins soumis à une somme d’exigences qui, pour ne pas être essentielles, n’en ont pas moins leur importance. »
Saluons la fulgurance de cette phrase météore, et adressons une pensée amicale à M. Teboul auquel nous conservons toute notre affection.
Et une bonne claque dans le gueule,
Midnight, le Comité de la Claque tient, en guise de droit de réponse, à vous inviter à méditer cette phrase de Philippe Teboul, membre actif du Comité de la Claque de 1966 à 1970 : « L’affection des peuples modernes pour leurs tyrans n’a d’égal que la haine que ces derniers se portent à eux-même. »
Je suis allemande et je n’apprecie pas du tout qu’on nous fasse passer pour des nazis alors qu’on ne dit rien sur le stalinisme